Bordeaux
MOOD EN PARTAGE,  Reflexion

BRAVO – Génération Y au top, affaire à suivre !

La génération Y désigne ceux qui sont nés entre les années 80 et les années 2000. Souvent affublés d’adjectifs forts, paresseux, résignés, narcissiques, insatisfaits… ils bouleversent pourtant les tendances et transforment les marchés. Leurs comportements déconcertent et imposent de nouveaux codes.

Le Y serait résigné, impuissant ; il paraîtrait même que les Y attendraient que les Z (la génération juste après, « les enfants du millénaire ») passent à l’action !

Et bien non ! les nouvelles sont bonnes ! Ne comptant que sur eux, et pleins de lucidité, les Y se bougent ! Ils n’attendent pas que le monde change pour changer eux-mêmes. Quitte à, de fait, bouleverser le monde contraint alors de s’adapter.

Le bilan tombe. Certains secteurs « accusent » le coup; car ils n’ont pas su lire les changements incontournables à porter pour ne pas perdre de « précieux consommateurs », négligeant leur consommaction.

Le tourisme
Les dernières études sectorielles démontrent la capacité des Y à façonner les différents marchés. Quitte à pousser à l’épuisement certains acteurs traditionnels tels que les agences de voyage. Ils ont leurs propres préférences, facteurs de motivation et comportements d’achat. Ainsi, « ils transforment le secteur du voyage tel que nous connaissons« . 

La grande distribution
Les « hyper-marchés à la papa n’ont plus la cote« , sont « en voie d’obsolescence« ,… La fin des hypermarchés est annoncée. Si les mots diffèrent, la conséquence est la même : le retour au petit commerce et aux circuits courts.
Les Y sont même à l’origine de nouveaux modèles de distribution : plus courts, plus respectueux de l’environnement et des hommes (la recharge à Bordeaux,…).
Les distributeurs ne changent pas le modèle. Seule la consommation le permet; la distribution s’adapte ensuite !

MAIS PAS QUE ! Le monde du travailLa Génération Y est en train de démissionner car elle n’y trouve pas sa place, qu’elle est malheureuse au travail… Ce n’est pas le désamour du travail mais plutôt le dégoût du système et de son fonctionnement. Du coup, quitte à être précaires, les Y n’hésitent pas à se lancer, se réinventer (aptes pour le flex office, impose ses codes au travail…).

Dans le contexte, on se demande ce que cela donnerait si cette génération s’immisçait en politique ! Ils font déjà le monde de demain, nul doute que les idées de gouvernance alternative soient à entendre pour ne pas se laisser dépasser par les événements…

Sur ce bilan positif, il ne reste plus qu’à se souhaiter de continuer de s’indigner (NDLR – INDIGNEZ-VOUS) ! De poursuivre la lutte pacifique et les changements profonds qui en découlent.

Une question d’une génération à une autre pour conclure 
Mouloud Achour & Edgar Morin

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