Bouquins,  CULTURE CONFITURE

T’as quoi dans ta bibliothèque ?

Culture sous clé

On lit pour s’évader, pour se changer les idées, pour découvrir de nouveaux modes de vie et existences, pour s’ouvrir au monde, pour rêver, pour partager…

On a tous une raison d’agrandir sa bibliothèque ou s’y mettre ! C’est l’été, on prend le temps d’un bouquin !

Bref, la culture a un prix alors autant se renseigner avant de craquer sur un bouquin, surtout si on n’a pas la patience d’attendre la sortie en livre de poche ! Alors, on en discute entre nous, on se renseigne sur la toile. Quand on lit, ça nous lie !


Sur Bordeaux, je compte deux libraires familiaux et authentiques sur lesquels je peux compter pour orienter mes choix :

  • Mollat, au croisement de la rue Porte Dijeaux et de la rue Vital Carles.

La selection sur les tables est rarement décevante. J’apprécie tout particulièrement les petits commentaires associés &… il faut bien l’avouer l’odeur du lieu.

Si on a pas envie de se déplacer, il y a toujours le shopping en ligne :

http://www.mollat.com/

ou en savoir plus sur la belle entreprise de la famille Mollat :

http://www.lexpress.fr/region/les-mollat-empereurs-des-signes_479320.html (entre autres).

 

  • La Mauvaise réputation, rue des argentiers, Quartier Saint Pierre.

Une librairie, une salle d’exposition,… un libraire-dessinateur d’exeption. Bref, une fois la porte poussée, on sait qu’on reviendra. Un lieu péchu dans tous les sens du terme, qui n’a pas peur de déranger, ni de nous faire cogiter ou sourire voire rire aux éclats ! lectures engagées, classiques incontournables, lectures on the rock’s, beaux livres, lectures coquines/cochonnes, street art… Il faut y aller pour se faire une idée ! Flâner dans les allées, changer deux mots avec Rodolphe, s’arrêter au fond du magasin pour y découvrir l’expo du moment mettant en avant les artistes régionaux.

Pour en savoir plus :

http://lamauvaisereputation.free.fr/accueil

https://www.facebook.com/pages/LIBRAIRIEGALERIE-LA-MAUVAISE-REPUTATION/38552828150?sk=timeline


Cette page a pour vocation de susciter des envies de lecture mais également de créer un espace de discussion et de partage. n’hésitez pas à partager vos références.

Vous l’aurez remarqué en feuilletant mon blog, j’évolue au gré de mes envies, aussi éclectiques soient elles (Athlétiques?? 😉 ). Je ne vous livrerais donc pas un inventaire à la Prévert de ma bibliothèque mais simplement quelques uns de mes bouquins fétiches organisés par thème.

Pour sourire & aimer la vie : 

  • L’incontournable Magasin des Suicides de Jean Teulé par ailleurs merveilleusement adapté en dessin animé

Imaginez une petite entreprise où l’on vend depuis dix générations tous les ingrédients pour se suicider. Bienvenue dans le Magasin des Suicides, au célèbre slogan :  » Mort ou remboursé ! « . Mishima Tuvache, le père, spécialisé dans les morts violentes, dirige la maison d’une main de fer. Lucrèce, la mère, adepte de l’empoisonnement, confectionne elle-même des mixtures fatales. Vincent, le fils aîné, projette la création d’un parc d’attractions sur le thème du suicide. Sa sœur, Marilyn, qui se croit moche et inutile, voudrait en finir avec l’existence, mais ses parents lui rappellent que chez les Tuvache, on ne peut pas se suicider parce que sinon qui tiendrait le magasin ?Dans cette famille malheureuse et contente de l’être, le destin a frappé le jour où Mishima et Lucrèce ont testé un préservatif poreux destiné à ceux qui veulent mourir par contamination sexuelle. C’est ainsi qu’est né le petit dernier, Alan, que la nature a doté d’un horrible défaut : il adore la vie…

  • Du Bonheur, un voyage philosophique de Frédéric Lenoir. Essai.

Qu’entendons-nous par « bonheur » ? Dépend-il de nos gènes, de la chance, de notre sensibilité ? Est-ce un état durable ou une suite de plaisirs fugaces ? N’est-il que subjectif ? Faut-il le rechercher ? Peut-on le cultiver ? Souffrance et bonheur peuvent-ils coexister ?

  • Le mec de la tombe d’à coté de Katarina Mazetti

Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari, qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance, rempli de livres. Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d’à côté, dont l’apparence l’agace autant que le tape-à-l’oeil de la stèle qu’il fleurit assidûment. Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s’en sort comme il peut, avec son bon sens paysan et une sacrée dose d’autodérision. Chaque fois qu’il la rencontre, il est exaspéré par sa voisine de cimetière, son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie.
Un jour pourtant, un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils en restent tous deux éblouis… C’est le début d’une passion dévorante. C’est avec un romantisme ébouriffant et un humour décapant que ce roman d’amour tendre et débridé pose la très sérieuse question du choc des cultures.

  • Malavita de Tonino Benacquista

Une famille d’Américains s’installe à Cholong-sur-Avre, en Normandie. Fred, le père, se prétend écrivain et prépare un livre sur le Débarquement. Maggie, la mère, est bénévole dans une association caritative et se surpasse dans la préparation des barbecues.
Belle, la fille, fait honneur à son prénom. Warren enfin a su se rendre indispensable pour tout et auprès de tous.
Une famille apparemment comme les autres, en somme.
Une chose est sûre, s’ils emménagent dans votre quartier, fuyez sans vous retourner…

Pour s’évader :

  • Le vieux qui lisait des moments d’amour de Luis Sépulveda

Antonio José Bolivar Proano est le seul à pouvoir chasser le félin tuer d’hommes. Il connaît la forêt amazonienne, il respecte les animaux qui la peuplent, il a vécu avec les Indiens Shuars et il accepte le duel avec le fauve. Mais Antonio José Bolivara découvert sur le tard l’antidote redoutable venin de la vieillesse : il sait lire, et il a une passion pour les romans qui parlent de l’amour, le vrai, celui qui fait souffrir.
Partagé entre la chasse et sa passion pour les romans, le vieux nous entraîne dans ce livre au style naïf et plein de charme dont le souvenir ne nous quitte plus.
Prix France Culture étranger 1992 et Prix Relais H du roman d’évasion 1992.

  • L’extraordinaire histoire du fakir qui etait resté coincé dans une armoire Ikea de Romain Puertolas

Un voyage low-cost … dans une armoire Ikea ! Une aventure humaine incroyable aux quatre coins de l’Europe et dans la Libye post-Kadhafiste. Une histoire d’amour plus pétillante que le Coca-Cola, un éclat de rire à chaque page mais aussi le reflet d’une terrible réalité, le combat que mènent chaque jour les clandestins, ultimes aventuriers de notre siècle, sur le chemin des pays libres.

  • Le vieux qui ne voulait pas feter son anniversaire de Jonas Jonasson

Alors que tous dans la maison de retraite s’apprêtent à célébrer dignement son centième anniversaire, Allan Karlsson, qui déteste ce genre de pince-fesses, décide de fuguer. Chaussé de ses plus belles charentaises, il saute par la fenêtre de sa chambre et prend ses jambes à son cou. Débutent alors une improbable cavale à travers la Suède et un voyage décoiffant au cœur de l’histoire du XXe siècle. Car méfiez-vous des apparences ! Derrière ce frêle vieillard en pantoufles se cache un artificier de génie qui a eu la bonne idée de naître au début d’un siècle sanguinaire. Grâce à son talent pour les explosifs, Allan Karlsson, individu lambda, apolitique et inculte, s’est ainsi retrouvé mêlé à presque cent ans d’événements majeurs aux côtés des grands de ce monde, de Franco à Staline en passant par Truman et Mao…

Pour avoir l’impression d’appartenir à une autre époque :

  • Le cercle des incorrigibles optimistes de Jean-Michel Guenassia

Michel Marini avait douze ans en 1959. C’était l’époque du rock’n’roll et de la guerre d’Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l’arrière-salle du bistrot, il a rencontré Tibor, Léonid, Sasha, Imré et les autres. Ces hommes avaient tous passé le Rideau de fer pour sauver leur vie. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, leurs idéaux et tout ce qu’ils étaient. Ils s’étaient tous retrouvés à Paris dans ce club d’échecs d’arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Cette rencontre bouleversa définitivement la vie de Michel. Parce qu’ils étaient tous d’incorrigibles optimistes.
Roman de génération, reconstitution minutieuse d’une époque, chronique mélancolique d’une adolescence : Jean-Michel Guenassia réussit un roman étonnant tant par l’ampleur du projet que par le naturel dont il s’en acquitte. 

  • Geisha d’Arthur Golden

À neuf ans, dans le japon d’avant la Seconde Guerre mondiale, Sayuri est vendue par son père, un modeste pêcheur, à une maison de plaisir de Kyoto. Dotée d’extraordinaires yeux bleus, la petite fille comprend vite qu’il faut mettre à profit la chance qui est la sienne. Elle se plie avec docilité à l’initiation difficile qui en fera une vraie geisha.

Art de la toilette et de la coiffure, rituel du thé, science du chant, de la danse et de l’amour : Sayuri va peu à peu se hisser au rang des geishas les plus convoitées de la ville. Les riches, les puissants se disputeront ses faveurs. Elle triomphera des pièges que lui tend la haine d’une rivale. Elle rencontrera finalement l’amour…

Écrit sous la forme de mémoires, ce récit a la véracité d’un exceptionnel document et le souffle d’un grand roman. Il nous entraîne au coeur d’un univers exotique où se mêlent érotisme et perversité, cruauté et raffinement, séduction et mystère.

Pour douter de l’Humanité & se glacer le sang :

  • La ligne noire de Jean-Christophe Grangé

Ancien champion de plongée en apnée, Jacques Reverdi est arrêté en Malaisie. Convaincu de meurtres sadiques – il saigne à mort ses victimes, des jeunes femmes -, il risque la pendaison.
A Paris, Marc Dupeyrat, ancien paparazzi reconverti dans le fait divers sanglant, se prend de fascination pour lui. Afin d’obtenir ses confidences, il va inventer une femme, dont le criminel tombera amoureux du fond de sa prison, et à laquelle il prêtera les traits de Khadidja, le mannequin en herbe que déjà se disputent publicitaires et photographes.
Commence alors, de Paris à l’Extrême-Orient, une longue odyssée au coeur de la violence et du mal, qui mènera le journaliste bien au-delà de ce qu’il pouvait imaginer… Et un suspense qui, après Les Rivières pourpes et L’Empire des loups, confirme Jean-Christophe Grangé comme un maître du thriller.

  • Sukkwan Island de David Vann et Laura Derajinski

Une île sauvage du sud de l’Alaska, accessible uniquement par bateau ou par hydravion, tout en forêts humides et montagnes escarpées. C’est dans ce décor que Jim décide d’emmener son fils de treize ans pour y vivre dans une cabane isolée, une année durant. Après une succession d’échecs personnels, il voit là l’occasion de prendre un nouveau départ et de renouer avec ce garçon qu’il connaît si mal. Mais la rigueur de cette vie et les défaillances du père ne tardent pas à transformer ce séjour en cauchemar, et la situation devient vite incontrôlable. Jusqu’au drame violent et imprévisible qui scellera leur destin. Couronné par le prix Médicis étranger en 2010, Sukkwan Island est un livre inoubliable qui nous entraîne au coeur des ténèbres de l’âme humaine.

Pour se réconcilier avec l’Humanité : Mon auteur fétiche pour sa compréhension du monde, Eric Emmanuel Schmitt !

J’aime sa façon d’appréhender l’Homme, la simplicité de son texte, la grande portée de ses mots. On se pacifie au fil des pages et ça fait du bien dans ce monde de brutes! Bouleversant !

Si je ne vous ai pas convaincus, visitez son site (http://www.eric-emmanuel-schmitt.com/) ou n’ayez crainte de prendre une de ses oeuvres en main, vous ne le regretterez pas.

Son dicton de la semaine: « Si ce que tu dis n’est pas plus beau que le silence, alors tais-toi. » Le sumo qui ne pouvait pas grossir

  • Oscar et la Dame en Rose

Oscar a dix ans et il vit à l’hôpital. Même si personne n’ose le lui dire, il sait qu’il va mourir. La dame rose, qui le visite et « qui croit au ciel », lui propose d’écrire à Dieu pour qu’il se sente moins seul. A travers cette correspondance originale le récit aborde, du point de vue de l’enfance, des questions philosophiques et existentielles : la maladie, la souffrance et la mort, la rencontre avec l’autre et avec le mystère… Les nombreux passages de paroles rapportées permettront aux élèves de découvrir ou d’approfondir les techniques du dialogue argumentatif. L’appareil pédagogique est suivi d’une interview exclusive de l’auteur.

  • Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran

Paris, années soixante. Momo, un petit garçon juif de douze ans, devient l’ami du vieil épicier arabe de la rue Bleue. Mais les apparences sont trompeuses : Monsieur Ibrahim, l’épicier, n’est pas arabe, la rue Bleue n’est pas bleue et l’enfant n’est peut-être pas juif…

  • L’Elixir d’Amour

« L’amour relève-t-il d’un processus chimique ou d’un miracle spirituel ? Existe-t-il un moyen infaillible pour déclencher la passion, comme l’élixir qui jadis unit Tristan et Yseult ? Est-on, au contraire, totalement libre d’aimer ? »
Anciens amants, Adam et Louise vivent désormais à des milliers de kilomètres l’un de l’autre, lui à Paris, elle à Montréal. Par lettres, tout en évoquant les blessures du passé et en s’avouant leurs nouvelles aventures, ils se lancent un défi : provoquer l’amour. Mais ce jeu ne cache-t-il pas un piège ? 

Observateur pertinent des caprices du cœur, Eric-Emmanuel Schmitt explore le mystère des attirances et des sentiments.

  • Concerto à la mémoire d’un ange

Quel rapport entre une femme qui empoisonne ses maris successifs et un président de la République amoureux ? Quel lien entre un simple marin honnête et un escroc international vendant des bondieuseries usinées en Chine ? Par quel miracle, une image de sainte Rita, patronne des causes désespérées, devient-elle le guide mystérieux de leurs existences ? Tous ces héros ont eu la possibilité de se racheter, de préférer la lumière à l’ombre. A chacun, un jour, la rédemption a été offerte. Certains l’ont reçue, d’autres l’ont refusée, quelques uns ne se sont aperçus de rien. Quatre histoires liées entre elles. Quatre histoires qui traversent l’ordinaire et l’extraordinaire de toute vie. Quatre histoires qui creusent cette question : sommes-nous libres ou subissons-nous un destin ? Pouvons-nous changer ?

  • Les dix enfants que madame Ming n’a jamais eus

Madame Ming aime parler de ses dix enfants vivant dans divers lieux de l’immense Chine. Fabule-t-elle, au pays de l’enfant unique ? A-t-elle contourné la loi ? Aurait-elle sombré dans une folie douce ? Et si cette progéniture n’était pas imaginaire ? L’incroyable secret de Madame Ming rejoint celui de la
Chine d’hier et d’aujourd’hui, éclairé par la sagesse immémoriale de Confucius.
Dans la veine d’Oscar et la dame rose, de Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran ou de L’Enfant de Noé, Les dix enfants que Madame Ming n’a jamais eus est le sixième récit du Cycle de l’Invisible.

Pour rougir:

  • Cinquante nuances de Grey, E. L. James

Anastasia Steele accepte de remplacer sa colocataire malade, Katherine, pour interviewer l’homme d’affaires et milliardaire Christian Grey. Jeune PDG séduisant et mystérieux, ce dernier l’intimide. A sa grande surprise, Christian Grey vient la voir au magasin où elle travaille, prétextant des achats. Très attirée par lui, elle se verra rapidement devenir sa soumise. Pour cela un contrat va être rédigé pour permettre de définir les règles de ce jeu dangereux. Cependant, ce contrat devient souvent un sujet tabou et sera changé sans cesse.

À mesure que leur relation progresse, la jeune et innocente Ana est confrontée à un tout nouvel univers aux côtés du riche entrepreneur. Christian a cependant une face sombre : il est adepte du BDSM. La jeune femme doit alors décider si elle est prête ou non à entrer dans cet univers.

Honnêtement, je ne pensais pas pouvoir dire cela, j’étais « curieuse » en prenant le bouquin en main… & contre toute attente me suis délectée du 1er tome. Je vais attaquer le 2nd volume !

Pour rester local & découvrir la jeunesse noire de bordelais de notre temps :

  • Le dernier contingent d’Alain Julien Rudefoucauld

Le rideau s’ouvre sur Marco, dont la voix vous accroche immédiatement. Viendront ensuite Sylvie, Xavier, Malid, Manon et Thierry, de jeunes adolescents de la région bordelaise, chacun son registre, son rythme, ses mots. Leurs interventions se suivent, se mêlent, se bousculent, se superposent ; pas vraiment des dialogues, mais des flux de pensée ininterrompus, comme si l’auteur, qui a beaucoup écrit pour le théâtre, à la console son, ouvrait successivement les micros de chacun d’entre eux, chaque prise de parole commençant au milieu d’un mot, précédé de pointillés. Et s’interrompant tout aussi brutalement. Le texte, d’une e­xtraordinaire puissance, est ainsi jaillissement, urgent, brûlant, rugueux, formidablement suggestif, charriant tout en même temps : la langue la plus contemporaine, celle de la rue et des marges, celle des invisibles, le son mêlé du quotidien, la barbarie de tous les jours, à vif, éblouissante de crudité et de brutalité.
A travers les destins croisés de ce « dernier contingent » d’ados cabossés, c’est la violence de l’époque qui résonne en filigrane, l’incapacité des services de l’Etat, l’impuissance de la justice, de la police, des éducateurs, sur lesquels tout le monde se défausse, la démission des parents, l’absence des pères, l’épuisement des mères, soumis à une société de plus en plus indifférente et inégalitaire, brûlée par l’étalage de l’argent, l’avidité dominante, sans projet collectif, amorale et vide de sens. L’ensemble compose peu à peu une tragédie d’une beauté noire, à couper le souffle. Le son monte lentement jusqu’au vacarme assourdissant.
En savoir plus sur http://www.telerama.fr/livres/le-dernier-contingent,76746.php#TKDDdAcqjjQmPYGJ.99

Pour offrir à des amis si on ne connait pas leurs lectures :  

  • Plage interdite aux éléphants et autres bizarreries du droit de Paul de Vaublanc

Savez-vous que le juge utilise parfois des textes vieux de plusieurs siècles pour résoudre un litige ou que l’Alsace-Moselle applique encore des textes allemands ? Êtes-vous conscients que les OVNI n’ont juridiquement pas le droit de survoler la ville de Chateauneuf-du-Pape, qu’un village espagnol se situe en France dans le département des Pyrénées-Orientales ? Imaginiez-vous, un seul instant, que les parents peuvent s’opposer aux mariages de leurs enfants même majeurs ? Le droit est souvent perçu comme une matière rigoureuse, austère et complexe, bref… ennuyeuse. Pourtant, le droit ne se résume pas uniquement à cette réputation et peut s’avérer cocasse. En effet, l’histoire, les enjeux politiques, ou plus simplement une “absence” momentanée du législateur expliquent que des textes (lois, circulaires, arrêtés…) soient truffés de bizarreries et de dispositions insolites. C’est cet aspect surprenant de certaines règles juridiques que Paul de Vaublanc invite à découvrir.

  • Mots d’excuse de Patrice Romain

Retards, absences, chicaneries entre élèves, difficultés scolaires, contestations de notes, poux… Les occasions d’échanges épistolaires ne manquent pas entre les parents et les maîtres de leurs « chères têtes blondes ». Durant vingt ans d’enseignement, l’auteur a soigneusement sélectionné les mots des parents d’élèves, tous plus authentiques les uns que les autres.
Tour à tour pittoresques, drôles, émouvants, tristes ou encore pleins de bonne et/ou de mauvaise foi, ces mots, au-delà des fautes d’orthographe et de syntaxe, au-delà des reproches ou des louanges, reflètent avec une justesse stupéfiante notre société et ses relations humaines en général, les rapports compliqués qu’entretiennent aujourd’hui plus que jamais parents et enseignants.

  • Culture confiture de Bruno Costemalle

La culture, ça s’étale comme la confiture. Ce troisième volume de Culture confiture a toujours le même but : vous permettre de briller en société, dans les dîners, cocktails, vernissages, before et after, en racontant une bonne histoire (vraie…) qui marquera les imaginations : d’où viennent les mots  » spam  » ou  » gadget  » ? Qu’est-ce qu’une lorette ou qu’est-ce que la stéganographie ? Qui a inventé le papier-toilette ? Pourquoi met-on sa main devant la bouche lorsque l’on baille ? L’histoire du premier streap-tease ? Comment les Incas payaient-ils leurs impôts et comment s’appelait vraiment le bateau de Christophe Colomb ? Le plus petit Etat du monde… Faites attention : à force de vouloir paraître cultivé, vous risquez de le devenir.

Les revues limitrophes information, contenus et art :

Marre des Elle, closer, Gala, Voici… on se culture sur la plage en belles plantes que nous sommes ou rêvons d’être ! En Kiosque ou en bonne librairie, on trouve ses superbes  revues de CONTENU ! Parce qu’on en a marre d’être des moutons, on fait nos moutons noirs et on achète des magazines INTERESSANTS!

  • La Revue artistique HEY. Plus d’infos: http://www.heyheyhey.fr/fr
  • Be Street, un contenu artistique surprenant ! Plus d’infos: http://www.be-street.com/
  • The Good life. NON, notre monde n’est pas QUE noir, il y a une autre façon de voir notre monde et les gens qui s’y bougent. Actus en toute positivité qui nous dynamise ! En plus, une édition Girls est de sortie, on hésite plus ! & on n’oublie pas de lire l’Editorial qui donne le ton ! Plus d’infos: http://www.thegoodlife.fr/

Alors bonne lecture sur la plage, les transats, les parcs… C’est l’Eté !

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